Entreprendre différemment (capsule no.4: Faire une différence)

Une phrase qui m’a touché ce matin: (par Olivier Schmouker…) Qui entend faire une vraie différence en tant que manager se doit non seulement de faire preuve de la plus grand humilité, mais aussi se donner corps et âme au projet commun.

source: http://www.lesaffaires.com/blogues/olivier-schmouker/managers-croyez-vous-vraiment-faire-une-difference/581437/4#.VfFKQTV0rdE.linkedin

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Tellement vrai ! À mon humble avis, si nous ne sommes pas en affaire (comme ‪entrepreneur‬ ou ‪gestionnaire‬) pour faire une différence, nous n’avons pas d’affaire là…

Bonne journée !

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Eric Lamirande

www.groupedde.com

Les comportements les plus dévastateurs qui soient en matière d’attitude managériale

À mon avis bien personnel, la plus grande majorité des patrons sont de bons patrons, ce qui est déjà bien! Une partie se situe dans l’échelle supérieure, c’est à dire l’excellence. On a tous en tête des exemples de patrons qui, par  leurs pratiques managériales d’excellence, ont marqué notre parcours professionnel et dont on garde un souvenir innoubliable. Malheureusement, il existe aussi de très mauvais patrons. Là encore, nous en avons tous rencontrées. J’en ai rencontré 2 dans ma vie… dont un à l’âge de 20 ans, dans le domaine de la restauration, qui a, je dois le dire, alors atteint ma confiance. Inexcusable! Un second, dans un autre domaine professionnel, constitue un souvenir mémorable de médiocrité, mais par ma force de caractère, j’ai facilement passé par dessus. J’en ris encore! Malheureusement, on retiens facilement les mauvaises situations et on oublie souvent les personnes qui nous ont fait grandir sur le plan professionnel.

J’ai retrouvé sur le blogue Portail-Travail.ch (avec lequel j’ai déjà collaboré), un article qui identifie les 11 comportements les plus dévastateurs qui soient en matière d’attitude managériale.  En début de lecture, une mise en garde importante: (…) nous sommes tous susceptibles de présenter l’un ou l’autre de ces traits… (reconnaîtrez-vous les vôtres ?), c’est donc bien la convergence de plusieurs d’entre eux qui devra vous alerter !

1.Celui qui fait preuve d’arrogance

« J’ai raison et les autres ont tort ! » Voilà à peu de chose prêt à quoi ressemble la façon de voir le monde du manager arrogant… Pour lui, les autres sont des « bozos » sans cervelle tout juste bons à faire la grimace pour amuser la galerie, rien de plus, rien de moins. Consulter les autres ? Pour quoi faire ? Il a déjà fait le tour de la question ! Prendre en compte les remarques d’un collaborateur ? Par pitié, ne lui faites pas perdre son temps !!! C’est vrai après tout… En quoi l’avis d’une personne lambda (en gros quelqu’un qui n’est pas lui…) pourrait lui apporter quoi que ce soit ?

2.Celui qui a un penchant pour le mélodrame

Son problème ? Il est convaincu que pour exister vraiment, il doit impérativement être le centre exclusif de toutes les attentions. Du coup, il est capable de mettre en place toutes les stratégies imaginables pour se faire remarquer, quitte à (se) mettre en danger ou à saborder ses propres succès. Le problème de ces grands sentimentaux, c’est que leur penchant pour la mise en scène a tôt fait de devenir le moteur principal de leur vie au travail. Du coup, ils passent souvent plus de temps à essayer de capter l’attention des autres qu’à faire le job pour lequel ils reçoivent un chèque en, fin de mois ! Alors, à moins de recruter pour Zavatta, si vous croisez « Krustie le Clown », rendez-vous service et passez votre chemin!

3. Celui qui passe des rires aux larmes sans prévenir

Celui-ci est capable de vous accueillir avec le sourire et les croissants chauds à 9 heures… et de vous « en coller une » verbalement (dans le meilleur des cas…) à 10h30 sous prétexte que vous n’avez pas rangé l’agrafeuse à sa place ! Les managers qui souffrent de « troubles de l’humeur » ont généralement un effet dévastateur sur le moral de l’équipe. Pourquoi ? Tout simplement parce qu’ils anéantissent le climat de quiétude dont leurs équipes ont besoin (au moins à minima) pour donner le meilleur d’eux-mêmes au travail. De plus, les collaborateurs de ce type de managers dépensent souvent beaucoup d’énergie à détecter les signes annonciateurs des colères de DuBoss… en définitive, autant d’énergie non orientée vers la réalisation de leur propre travail !

4. Celui qui s’entoure de précautions excessives

Lui son problème, c’est que la décision qu’il s’apprête à prendre pourrait bien être la toute première de sa vie ! En effet, à force de mesurer le pour et le contre de chacune des options qui se présentent à lui dans le travail, il finit souvent par crouler sous les tableaux Excel qu’il utilise pour lister les avantages et les inconvénients des solutions à sa disposition. Pourtant, au fond de lui, il sait bien que les 2 offres qu’il est en train d’étudier sont quasiment équivalentes… le problème, c’est que dans un même temps, il est persuadé qu’il existe toujours UNE meilleure solution et il ne peut se résoudre à passer à côté ! Mon conseil ? Coupez-lui Excel et obligez-le à bosser dans l’urgence ! Lire la suite

Emploi, le facteur âge peut-il être un atout?

Un de mes articles (Emploi, le handicap de l’âge peut-il être un atout?) se retrouve sur le site www.portail-travail.ch (en Suisse). C’est la 3e fois que je collabore avec eux et j’en suis fier! L’article est disponible ici http://www.portail-travail.ch/news/view/recherche-demploi,-le-handicap-de-lage-peut-il-etre-un-atout-actualite-196.html

Emploi, le handicap de l’âge peut-il être un atout?

«Pour réussir à trouver un travail intéressant quand vous avez la cinquantaine, vous devez savoir qui vous êtes, ce que vous valez et ce que vous avez à offrir», précise Lise Simard, conseillère d’orientation au Centre d’intervention des Basses-Laurentides. Dans les programmes de formation conçus pour les personnes de 50 ans et plus à la recherche d’un emploi, cette experte procède à une «remise en forme» de l’estime de soi.

Synthèse des résultats du sondage « Âge et employabilité, perception et réalité » mené auprès d’employeurs et d’employés en Suisse en téléchargement libre au bas de l’article, ainsi qu’un lien vers des témoignages et commentaires intéressants à ce sujet.

« Les chercheurs d’emploi plus âgés doivent miser sur ce qu’ils ont à offrir aux futurs employeurs plutôt que de le cacher, affirme Tamryn Hennessy, directrice nationale du perfectionnement professionnel au Rasmussen College . Leur curriculum vitæ ou leurs entrevues peuvent mettre en valeur l’expérience professionnelle, bénévole, domestique et familiale de toute une vie, un avantage dont les jeunes ne peuvent tout simplement pas profiter.

Voici trois points à mettre en pratique pour faire bon usage de toute cette expérience:

 1. Se concentrer sur le travail

Si vous vous concentrez sur ce qui fait de vous le meilleur candidat pour le poste convoité, votre âge pourrait ne même pas être un facteur à considérer. « Ne vous mettez jamais sur la défensive à cause de votre âge, et évitez même d’y penser. Concentrez-vous plutôt sur qui vous êtes et de quelle manière votre offre peut satisfaire les objectifs stratégiques de l’entreprise », recommande Martha Finney, conseillère en embauche et en gestion de carrière et co-auteure de Unlock the Hidden Job Market.

Tamryn Hennessy, quant à elle, suggère de présenter dès le départ les qualités requises que vous possédez en vous servant des verbes d’action utilisés dans l’offre d’emploi (comme « analyser », « concevoir », « examiner »). « Orientez votre présentation sur vos expériences passées, y compris celles que vous avez vécues en dehors de votre milieu professionnel, en tant que bénévole ou dans le cadre de vos obligations familiales et dans lesquelles vous avez accompli ces actions, et n’oubliez pas de toujours donner des données quantifiables. »

2. Faites confiance au passé

Lavie Margolin, auteure de Lion Cub Job Search: Practical Job Search Assistance for Practical Job Seekers, conseille aux chercheurs d’emploi plus vieux de considérer leur âge comme une force.« Contrairement à un jeune diplômé universitaire qui n’a que son potentiel à offrir, le travailleur mature peut illustrer ses réalisations professionnelles par des résultats concrets. »

Mettez votre expérience de vie en valeur en tirant des exemples correspondant aux qualités recherchées par les employeurs, notamment :

·         La capacité à respecter les délais;

·         La loyauté envers une entreprise, un secteur ou une cause;

·         La flexibilité et l’adaptabilité;

·         Des aptitudes pour la résolution de problèmes;

·         Une solide éthique professionnelle;

·         Un sens du leadership;

·         Le sens du travail d’équipe.

Inspirez-vous de vos anciennes évaluations de rendement. Vous y trouverez des exemples concrets et les bons mots de vos anciens supérieurs, que vous pourrez utiliser pour ajouter de la crédibilité à votre demande d’emploi ou à votre entrevue (p. ex., « Lorsque je travaillais pour X, mon superviseur immédiat avait noté dans mon évaluation que la recherche approfondie que j’avais effectuée sur les trois principaux concurrents de l’entreprise avait joué un rôle clé dans le choix de la date du lancement de notre nouveau produit. »). Lire la suite